Encore une occasion manquée

Publié le 11 Octobre 2015

Encore une occasion manquée

Quand on a la chance dans un village de pouvoir rassembler 37 personnes motivées le 23 septembre pour discuter d’un projet de rénovation d’une rue principale : la partie Est de la rue du Général Leclerc, la meilleure façon pour un maire, soucieux de l’évolution de son village, est de laisser s’exprimer la population : surtout quand il s’agit notamment de sécurité.

Au lieu de cela, le maire a campé sur ses positions ;

« Ici, je suis le maire et je donne la parole à qui je veux »

« Seuls les riverains pourront prendre la parole et voter sur les 2 choix proposés »

«  Si vous n’êtes pas d’accord, rendez-vous dans 5 ans aux prochaines élections »

Le maire a donc créé une ambiance électrique en accusant d'emblée la première personne qui a posé une question d'être un opposant sous le prétexte qu'elle était assise à côté d'un conseiller de la minorité. 

 

Pour WPA, la rénovation d’une rue principale doit s'appuyer sur 2 réflexions :

-          les intérêts directs des riverains : les limitations de vitesse, les trottoirs,  les sorties de propriété, le stationnement, les plantations et suppressions d'arbres, le déplacement des arrêts de bus..

-          les intérêts de l’ensemble des utilisateurs de la rue : la sécurité routière, les passages protégés, les priorités à droite, la desserte de l’école primaire pour les enfants et les parents, les arrêts de bus, la circulation des agriculteurs, la rectitude du profil de la rue, la mise en place de la fibre optique, l'éclairage public, le mobilier urbain, la publicité.

Comment peut-on imaginer que la solution globale puisse venir uniquement des intérêts des riverains?

Le maire a voulu faire de cette réunion, une réunion électorale où l’on oppose une partie de la population à l’autre. La recherche du consensus n’était pas sa préoccupation. Pire, il a refusé la parole à plusieurs membres du conseil municipal et à un ancien conseiller municipal.

Un prochain article leur donnera la parole dans le blog.

 

 Pour WPA, le maire doit être à l’écoute des préoccupations des habitants.

Il doit pratiquer la concertation.

Il est le représentant officiel de toute la population et non pas de ceux qui ont voté pour lui lors des dernières élections municipales.

C’est une question de démocratie vivante.

Rédigé par WPA

Publié dans #Urbanisme, #Democratie Locale, #Transport

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