Ils ont la mémoire courte

Publié le 31 Août 2015

Ils ont la mémoire courte

Dans la Tribune libre du Wolfi Info n°46, le groupe majoritaire précise : « … face à cette amende sur les logements sociaux que n’ont pas construits nos prédécesseurs (dont M. Crozet fut adjoint de 1995 à 2001), le groupe « Ensemble, poursuivons l’élan »  affirme que le manque de logements sociaux n’est pas imputable à l’équipe dirigeante actuelle.

On croit rêver en lisant de tels propos.  Encore un exemple où le maire ne dit pas la vérité.

Souvenons-nous que la loi SRU fixant le quota de 20% de logements aidés, date du 13 décembre 2000 pour une application à partir de 2001 (date d’entrée en fonction de M. AMIET).

Ce n’est que le 18 janvier 2013 que la loi SRU est devenue la loi Duflot transformant le taux à 25%.

Force est de constater que la loi de solidarité n’a pas été la priorité de la municipalité depuis  14 ans.

Souvenons-nous que le préfet a déclaré la commune de Wolfisheim en carence, décision administrative ayant conduit la mise sous tutelle de la commune pendant 3 ans : de 2011 à 2013 limitant ainsi les pouvoirs du maire en la matière.

En se référant aux propres informations fournies par Wolfi Info n°46, le taux de 25% de logements aidés traduit un besoin de  440 logements. Actuellement le déficit est 238 logements aidés.

Il est grand temps que l’équipe dirigeante se mette au travail ne serait-ce que pour loger nos enfants qui le souhaitent.

 

En poursuivant un tel élan, l’avenir des habitants s’écrira avec de nouvelles pénalités financières (170.000 € contre 46.360 € actuellement : extrait du Wolfi Info n°46).

Le maire doit assumer ses responsabilités sans essayer de dire que c’est de la faute des « autres ».

Rédigé par WPA

Publié dans #Logement

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